
© Bettina Rheims. Courtesy Galerie Jérôme de Noirmont, Paris.
Située avenue Matignon, la galerie Jérôme de Noirmont accueille jusqu’au 15 juillet, la dernière série de Bettina Rheims, just like a woman . lire la suite

Alors que l’exposition Sophie Calle « Prenez soin de vous » à la Bibliothèque nationale de France devait être close depuis quelques jours, la décision a été prise de la prolonger jusqu’au 15 juin 08. Voilà de quoi réjouir les amateurs du travail de l’artiste. Sa dernière exposition a, en effet, eu lieu il y a quatre ans au centre Georges Pompidou. lire la suite

Blottie au fond d’une impasse pavée de la rue d’Oberkampf, entre deux bâtiments rénovés et quelques arbustes en pot, la galerie Polka détone à plus d’un titre. D’abord pour le grand « mur » qui accueille le visiteur et qui montre comment une image est insérée dans une publication papier sans perdre de sa charge esthétique (voir plus bas). Pour la disposition de son espace sous les combles ensuite, qui permet d’apprécier l’exposition à la lumière du jour et sans trop d’éclairage artificiel. lire la suite

Two Towels - 2004 série Niagara, 2004-2005 Alec Soth - © Alec Soth / Magnum Photo
Cette première exposition personnelle d’Alec Soth en France présente cinq séries réalisées entre 1999 et 2007. lire la suite
1968 n’est plus une année du cheminement d’un siècle. Ni même une date résolue, déterminée, d’une chronologie des livres d’histoire, comme on comprend 1515, bataille de Marignan. Pourtant elle a fait date. Mais dans une dimension maintenant hors du temps. Dans les jolies courbes de son 6 et son 8 s’y entrelacent les fantasmes, les rêves, les utopies d’un passé mythique. Penser 1968, c’est se rappeler le combat étudiant et ouvrier des jours de mai, la lutte des pavés et les cris de liberté. Un mouvement révolté et enflammé qui a cru en un monde meilleur. Penser 1968, c’est se souvenir d’une ambiance, d’une atmosphère, d’un état d’esprit. Penser 1968, c’est rêver encore. L’année 2008, pour fêter les quarante ans de son aïeul, offre de nombreuses publications, expositions, documentaires ranimant ainsi la bougie de l’imaginaire collectif. Avec un sujet médiatique comme 1968, sa violence et son lyrisme, ce sont surtout les images en général, et la photographie en particulier, qui sont à l’honneur. Ainsi les éditions Points ont proposé à Raymond Depardon d’en publier un ouvrage. lire la suite