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	<title>FILL-IN &#187; Expositions</title>
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	<description>expositions, actualité, astuces &#38; geeking photo</description>
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		<title>Stéphanie Lacombe : Les finlandais à table</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 13:21:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jeremy Barré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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		<category><![CDATA[photographe]]></category>
		<category><![CDATA[Stephanie Lacombe]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.fill-in.fr/2011/10/07/stephanie-lacombe-les-finlandais-a-table"><img title="finlandais_a_table" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2011/10/finlandais_a_table.jpg" alt="" width="460" height="345" /></a>
  
  </p>
<p>Après La table de l'ordinaire (Les Français à table), la série Les Finlandais à table poursuit l'incursion de Stéphanie Lacombe dans le quotidien de nos repas et de nos habitudes alimentaires. <a href="http://www.fill-in.fr/2011/10/07/stephanie-lacombe-les-finlandais-a-table">Lire la suite</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h5>« Je mange, tu manges, il mange, nous mangeons tous. Mais nous ne mangeons pas tous de la même manière », écrit Stéphanie Lacombe. À l’occasion d’une résidence à Helsinki, la Française photographie une vingtaine de familles finlandaises à l’heure du repas et saisit l’ordinaire pour faire ressortir l’extraordinaire d’un instant banal.</h5>
<p><img title="finlandais_a_table" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2011/10/finlandais_a_table.jpg" alt="" width="460" height="345" /></p>
<p>Après La table de l’ordinaire (Les Français à table), la série Les Finlandais à table poursuit l’incursion de Stéphanie Lacombe dans le quotidien de nos repas et de nos habitudes alimentaires. Il s’agit alors de voir ce qui nous lie et ce qui nous distingue, ce qui persiste et ce qui a évolué. En famille, entre amis ou seul, notre façon de manger nous dévoile.</p>
<p>« Qui sont mes voisins, que font-ils, quelle est leur vie, sont-ils heureux ou pas, d’où viennent-ils ? Je m’invite chez les habitants et j’observe la vie souvent simple, noyée dans ses habitudes et son quotidien. Par exemple, quoi de plus banal qu’un repas pris chez soi le soir, à la même heure, même table, même assiette ? Le repas est acte rempli de symboles, de rituels et de coutumes. Dans notre société labellisée et standardisée, comment se distingue-t-on les uns des autres ? Dans cette série de photographies, la table est le lieu de la maison où se joue le théâtre de l’ordinaire » explique Stéphanie Lacombe.</p>
<p>Le travail de Stéphanie Lacombe, motivé par une curiosité exacerbée, s’inscrit dans une quête de l’intimité, dans la mise en exergue de l’inédit dans les habitudes de chacun, à contre-courant de nos modes de vie de plus en plus uniformisés. Amusantes, décalées, pittoresques, familières ou improbables, les situations photographiées par Stéphanie Lacombe et exposés à l’Institut finlandais sont toutes uniques. Chaque cliché, accompagné d’un court texte contextualisant la scène, nous révèle finalement un peu plus à nous-mêmes.</p>
<p>Née en 1976, Stéphanie Lacombe est diplômée de l’ENSAD (École nationale supérieure des arts décoratifs). Elle a reçu en 2006 le Prix spécial du jury de la Fondation Lagardère et, en 2009, le Prix Niépce.</p>
<p>La série Moi, autoportraits photographiques de jeunes de 16 à 19 ans, sera présentée en parallèle des œuvres de Stéphanie Lacombe. Elle est née d’une collaboration entre Stéphanie Lacombe et le lycée d’Itäkeskus à Helsinki. 26 lycéens en section arts plastiques ont participé à ce projet. Après qu’ils aient visité l’exposition Les Français à table, l’artiste française et leur professeur d’arts plastiques les ont guidés dans leur entreprise photographique. En choisissant la technique et le cadre qui leur ont parus les plus appropriés à leur projet individuel, ces jeunes lycéens de Helsinki ont donné naissance à une originale introspection photographique.</p>
<h4>Informations</h4>
<p>Entrée libre<br />
Horaires d&#8217;ouverture :<br />
Mardi 12h-20h<br />
Mercredi-Samedi 12h-18h</p>
<p>A l&#8217;Institut finlandais,<br />
60 rue des Écoles, Paris 5ème<br />
01 40 51 89 09<br />
<a href="http://www.institut-finlandais.asso.fr/" target="_blank">www.institut-finlandais.asso.fr</a></p>
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		<title>Dany Leriche &amp; Jean Michel Fickinger : Alètheia</title>
		<link>http://www.fill-in.fr/2011/09/27/dany-leriche-jean-michel-fickinger-aletheia/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 08:29:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tania Koller</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Alètheia]]></category>
		<category><![CDATA[Dany Leriche]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Michel Fickinger]]></category>
		<category><![CDATA[Photographes]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.fill-in.fr/2011/09/27/dany-leriche-jean-michel-fickinger-aletheia"><img title="&#34;Guerre et Paix&#34;   © D. Leriche-J.M. Fickinger" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2011/09/Leriche_Fickinger.jpg" alt="&#34;Guerre et Paix&#34;   © D. Leriche-J.M. Fickinger" width="460" height="355" /></a>
</p>
<p>En passant insensiblement de la relecture au dévoilement, Dany Leriche et Jean Michel Fickinger nous proposent de reprendre une histoire de la femme dans l'art occidental. <a href="http://www.fill-in.fr/2011/09/27/dany-leriche-jean-michel-fickinger-aletheia">Lire la suite</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h5>En passant insensiblement de la relecture au dévoilement, Dany Leriche et Jean Michel Fickinger nous proposent de reprendre une histoire de la femme dans l’art occidental.</h5>
<div id="attachment_4687" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-4687" title="&quot;Guerre et Paix&quot;   © D. Leriche-J.M. Fickinger" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2011/09/Leriche_Fickinger.jpg" alt="&quot;Guerre et Paix&quot;   © D. Leriche-J.M. Fickinger" width="460" height="355" /><p class="wp-caption-text">&quot;Guerre et Paix&quot;   © D. Leriche-J.M. Fickinger</p></div>
<div style="text-align: left;">À travers des photographies monumentales, ils remettent en perspective les mythes fondateurs et les constructions culturelles: l’idéal féminin, la beauté, la nudité, la mort, la condition féminine, le sacré, la maternité&#8230; des tableaux recomposés en studio, qui nous montrent une autre architecture des signes, nous donnant ainsi matière à reconsidérer nos conduites et les obsessions qui les accompagnent. <em>&laquo;&nbsp;A la fin, toutes les images sont en moi.&nbsp;&raquo;</em></div>
<p style="text-align: left;">Du  26 septembre au 14 octobre 2011 a <a href="http://galeriemicheljourniac.sup.fr/">la galerie Michel Journiac.</a> ( 47, rue des bergers 75015, Métros: Charles Michels / Lourmel) pour les curieux&#8230; Le vernissage se déroulera le 27 Septembre à partir de 17h.</p>
<div id="_mcePaste" style="text-align: left;">Présentation de deux films lors de l&#8217;exposition: &laquo;&nbsp;Les Allégories de Dany Leriche&nbsp;&raquo; de Jean-Luc Piacentino, qui sept ans durant, a filmé la démarche des artistes et la création d&#8217;une photographie jusqu&#8217;à son exposition (Les Films La Luciole, 2008), et &laquo;&nbsp;Rencontre avec la mort&nbsp;&raquo; d&#8217;Erwan Bomstein-Erb consacré aux Ambasseurs d&#8217;Holbein (Canal éducatif 2010).</div>
<p style="text-align: justify;">
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		</item>
		<item>
		<title>Marc Riboud &#8211; MEP</title>
		<link>http://www.fill-in.fr/2011/01/08/marc-riboud-mep/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Jan 2011 22:55:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Berengere Guy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Photographes]]></category>
		<category><![CDATA[Henri Cartier]]></category>
		<category><![CDATA[Henri Cartier-Bresson]]></category>
		<category><![CDATA[maison européenne de la photographie]]></category>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.fill-in.fr/2011/01/08/marc-riboud-mep/"><img class="alignnone size-full wp-image-3838" title="Marc Riboud" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2011/01/Blogphoto_070111_0001.jpg" alt="" width="460"  /></a>
<p style="text-align: justify;">L’exposition à la Maison Européenne de la Photographie (MEP) consacre jusqu’au 30 janvier 2011 une rétrospective à Marc Riboud, sous forme d'abécédaire photographique. Le b.a.-ba du photo reportage. <a href="http://www.fill-in.fr/2011/01/08/marc-riboud-mep/">Lire la suite</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3873" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3873" title="J comme Joie - Algérie, 1962 © Marc Riboud" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2011/01/Blogphoto_070111_0001.jpg" alt="J comme Joie - Algérie, 1962 © Marc Riboud" width="460" height="307" /><p class="wp-caption-text">J comme Joie - Algérie, 1962 © Marc Riboud</p></div>
<h4>Réapprendre à regarder la vie</h4>
<p style="text-align: justify;">L’exposition à la <a title="http://www.mep-fr.org/" href="http://www.mep-fr.org/" target="_blank">Maison Européenne de la Photographie</a> (MEP) consacre jusqu’au 30 janvier 2011 une rétrospective à <a title="http://www.marcriboud.com/" href="http://www.marcriboud.com/" target="_blank">Marc Riboud</a>, sous forme d&#8217;abécédaire photographique. Le b.a.-ba du photo reportage.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;I comme Image&nbsp;&raquo;,</em> reprend les thèmes chers à l&#8217;artiste, auteur de quelques-unes des photos les plus célèbres du XXe siècle. Qui ne se souvient pas, en effet, de cette jeune Américaine tenant une fleur face à une rangée de baïonnettes pendant la « marche pour la paix au Vietnam »? Image universelle de liberté. Qui n’a pas rêvé, sauf celui souffrant de vertige, d’être ce célèbre peintre Zazou dansant en équilibre sur les poutrelles de la Tour Eiffel ?</p>
<h4>L’instinct de l’instant</h4>
<p style="text-align: justify;"><em>« C’est tout proche et si loin »</em> Rien ne pourrait mieux résumer l’œuvre de Marc Riboud que la phrase d’Henri Cartier Bresson. Chine, Japon, Inde, Afghanistan, Maroc : aussi loin que l’artiste nous entraine, nous ne sommes jamais vraiment dépaysés. Marc Riboud est un acharné du détail. Toujours le détail adéquat et fédérateur. Toujours ce petit plus qui nous permet de capter en un clin d’œil l’atmosphère, baignée de lumière et de quotidienneté. Il saisit LE moment, décèle un regard, une émotion, un geste pris sur le vif. L’instant parfait. Donner une universalité à l’intime, c’est là tout l’art de Marc Riboud.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Si tu ne sais pas parler, peut-être pourras-tu regarder. C’est important de savoir voir »</em> lui aurait dit un jour son père. Marc Riboud, passionné d’actualité, a été un témoin privilégié des évènements des cinquante dernières années. Il a vu et a su transmettre son témoignage à travers des images poignantes et criantes de vérités. Sans fioriture. J, comme Joie. La joie d’une jeune Algérienne lors de la proclamation de l’indépendance de son pays. A, comme amies, trois minuscules petites Chinoises se tenant cahin-caha<strong> </strong>par l’épaule. F, comme Fenêtre, fenêtre sur l’âme de chaque individu qui fixe naturellement l’objectif. I, comme Imiter, un jeune garçon mimant la pose du photographe. M, comme maman, une jeune indienne à moitié nue, au regard lointain et résigné. Marc Riboud ne triche pas.</p>
<h4>L’éloge du quotidien</h4>
<p style="text-align: justify;">Prendre le temps de s’asseoir, attendre et observer la vie. <em>« Découvrir des rimes et des rythmes dans mon viseur est encore un immense plaisir »</em> aime-t-il dire. Marc Riboud est en fait un poète. Parce que finalement, la poésie c’est quoi ? Faire l’éloge d’objets et d’évènements communs à travers un regard sensible et attentif. Hisser au rang d’œuvres d’art les petites choses de la vie. Tracer des parallèles entre notre société et celle de l’autre, avec comme fil conducteur, la vie dans ses plus simples et parfois cruels apparats. L’artiste, d’une empathie sans borne, (même à des milliers de kilomètres) nous révèle l’individu ordinaire dans son quotidien. Et c’est cela qui nous rapproche.</p>
<address>15 décembre 2010 &#8211; 30 janvier 2011<br />
Maison Européenne de la Photographie &#8211; <a title="http://www.mep-fr.org/" href="http://www.mep-fr.org/" target="_blank">http://www.mep-fr.org/</a><br />
5/7 rue de Fourcy &#8211; 75004 Paris<br />
Métro: Saint Paul ou Pont Marie</address>
<p><strong> Bérengère Guy</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_3874" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3874" title="I comme Imiter  Chine, 2002 © Marc Riboud" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2011/01/Blogphoto_070111_0002.jpg" alt="I comme Imiter Chine, 2002 © Marc Riboud" width="460" height="690" /><p class="wp-caption-text">I comme Imiter  Chine, 2002 © Marc Riboud</p></div>
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		<title>Pierre Terrasson</title>
		<link>http://www.fill-in.fr/2010/12/28/pierre-terrasson/</link>
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		<pubDate>Tue, 28 Dec 2010 14:28:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tania Koller</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Photographes]]></category>
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		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Terrasson]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.fill-in.fr/2010/12/28/pierre-terrasson"><img src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/12/Terrasson0.jpg" width="460"/></a>
<p>A l'aube de l'an 2011, nous vous invitons à un petit retour en arrière pour le plus grand plaisir des amateurs des années 80. <a href="http://www.fill-in.fr/2010/12/28/pierre-terrasson">Lire la suite</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3664" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3664  " src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/12/1126137-gf1.jpg" alt="Parution en novembre 2010 © Pierre terrasson" width="460" height="458" /><p class="wp-caption-text"> Parution en novembre 2010 © Pierre terrasson</p></div>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;aube de l&#8217;an 2011, nous vous invitons à un petit retour en arrière pour le plus grand plaisir des amateurs des années 80. <a href="http://www.photo-terrasson.com/">Pierre Terrasson</a> a photographié des figures emblématiques de ces années où leur carrière débuta. Il eut l&#8217;occasion de focaliser son regard affûté sur nombre d&#8217;entre eux. Il aime les personnalités excentriques, photographie les artistes et les rockers, le monde  d’où il vient&#8230; Ses photographies sont drôles et touchantes, toujours marquées par l’énergie de la décennie 80.</p>
<p style="text-align: justify;">Des artistes, des acteurs et des personnages aperçus au fil du temps ont croisé son regard : les travestis dans les clubs à Paris notamment chez Michou et au Palace , les débuts de The Cure et de la Batcave à Londres, l’Opéra Carmen à Pékin monté par son père René TERRASSON  alors directeur général de l’opéra du Rhin.</p>
<p style="text-align: justify;">On sent une nostalgie d&#8217;un métier où il y avait une vraie liberté : Il y avait une production insensée. Les labels faisaient appel à des photographes de rock, plutôt que d’aller chercher des gens de la mode.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l&#8217;euphorie des années Mitterrand, qui avait supprimé la peine de mort, dépénalisé l&#8217;homosexualité et mis la musique à l&#8217;honneur, soufflait un vent de liberté et de tolérance.<br />
A l&#8217;heure des premières radios libres, les groupes de beurs apparaissaient, tandis que les chanteurs français donnaient des concerts humanitaires pour tenter de combattre la discrimination ou l&#8217;injustice. De Daniel Balavoine à Renaud, en passant par Les Rita Mitsouko et Jeanne Mas, chacun y allait de sa «chanson-rock» classée au Top 50 qui mêlait une certaine qualité d&#8217;écriture à des mélodies vitaminées, pulsées par des caisses claires synthétiques.<br />
Le clip aussi apparaissait et permettait aux artistes, arborant souvent des tenues flashy et un look androgyne, mélange des genres et des cultures, de tout oser, de tout montrer. Caroline Loeb se souvient de cette époque bénie: <em>«A l&#8217;image des photos de Pierre [Terrasson] on était tous pleins d&#8217;enthousiasme et d&#8217;énergie. On était créatifs, gonflés, différents. Enfants de Gainsbourg, on explorait le langage avec jubilation et on explosait les codes avec enthousiasme ».</em></p>
<div id="attachment_3653" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3653" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/12/Image-2.png" alt="" width="460" height="329" /><p class="wp-caption-text">© Pierre terrasson</p></div>
<div id="attachment_3654" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3654" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/12/Image-4.png" alt="" width="460" height="390" /><p class="wp-caption-text">© Pierre terrasson</p></div>
<div id="attachment_3655" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3655" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/12/Image-5.png" alt="" width="460" height="312" /><p class="wp-caption-text">© Pierre terrasson</p></div>
<div id="attachment_3656" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3656 " src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/12/Image-6.png" alt="" width="460" height="417" /><p class="wp-caption-text">© Pierre terrasson</p></div>
<div id="attachment_3657" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3657" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/12/Image-8.png" alt="" width="460" height="665" /><p class="wp-caption-text">© Pierre terrasson</p></div>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://danactu-resistance.over-blog.com/article-photographie-gainsbourg-par-pierre-terrasson-43268947.html">La galerie Hautefeuille</a> présente du 22 janvier au 21 février 2010 une sélection de  photos de Serge Gainsbourg mis en scène par Pierre Terrasson. Ce dernier signe l’une des séries photographiques mythiques de Serge Gainsbourg durant la période de l’album «You’re Under Arrest». Il expose pour l’occasion et pour la première fois, plusieurs clichés rares et intimes.</p>
<p style="text-align: justify;">Pierre Terrasson raconte :</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« À notre première rencontre, il était photographe. J’avais peint le fond et il avait empoigné mon Nikon F2 avec son 24 mm. Chez lui, il avait le même. On était en terrain de connaissance, on parlait photo et peinture. Puis, on s’est revu, chez lui aussi. L’homme à la tête de chou a posé plus tard au commissariat d’Aubervilliers. Ils étaient au garde à vous quand on a franchi la porte ; là où ils m’avaient collé en garde-à-vue pour excès d’humeur un an auparavant, un jour de pluie. Un faux interrogatoire devant un faux flic : il jouait le jeu de l’acteur, souvent il mettait son œil dans le viseur. Il s’esclaffait : « t’as bien la Marianne dans le cadre », je lui disais « oui Serge ». J’ai fini par mettre l’appareil sur un pied. Puis suivirent la compilation et la série de photos “You’re Under Arrest” prises sur fond de vinyles, dans mon studio. Il a donné 10 000 francs à mon assistant. « Fais toi refaire les dents ! » lui a t-il dit. Il l’a fait. Le gamin a hésité avant de déposer le chèque : il aurait préféré garder la signature. Gainsbarre est passé à autre chose. par Pierre Terrasson. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Du 22 janvier au 20 février 2010<br />
Galerie Hautefeuille<br />
Photographies de Pierre Terrasson</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-weight: normal;"><br />
</span></strong></p>
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		<title>Harry Callahan, Variations</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Nov 2010 20:17:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tania Koller</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Variations]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.fill-in.fr/2010/11/25/harry-callahan-variations"><img src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/eleanor1.jpg" alt="" width="460" border="0" class="size-full wp-image-3510" title="eleanor" /></a>
<p style="text-align: justify;">Pour cette nouvelle rubrique "<em>La Photographie du mois"</em> nous allons commencer par un coup de cœur exposé à la fondation Henri Cartier Bresson du 7 septembre au 19 décembre 2010 : Harry Callahan, Variations dans le cadre du mois de la photo. <a href="http://www.fill-in.fr/2010/11/25/harry-callahan-variations">Lire la suite</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3510" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3510" title="eleanor" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/eleanor.jpg" alt="" width="460" height="469" /><p class="wp-caption-text">Harry Callahan, &quot;Eleanor, Chicago&quot;, 1949</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pour cette nouvelle rubrique &laquo;&nbsp;<em>La Photographie du mois&nbsp;&raquo;</em> nous allons commencer par un coup de cœur exposé à la fondation Henri Cartier Bresson du <a href="http://www.henricartierbresson.org/prog/PROG_expos_fr.htm#" target="_blank">7 septembre au 19 décembre 2010 : Harry Callahan, </a><a href="http://www.henricartierbresson.org/prog/PROG_expos_fr.htm#" target="_blank">Variations</a> dans le cadre du mois de la photo.</p>
<h4><strong>Une image forte productrice d&#8217;histoire:</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Ne pourrait-on pas concevoir une belle image comme une image qui appelle à la narration, à l&#8217;interrogation?</p>
<p style="text-align: justify;">Avant de lire la suite, vous pouvez vous aussi vous prêter à ce jeu de divagation, vous verrez que cet exercice peut être très jouissif. La première chose est de se poser la question : Pourquoi cette image nous attire ? Qu&#8217;est qui la rend si attirante ?</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>Une invitation au voyage</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Cette photographie me fascine. A première vue, elle m&#8217;inspire un sentiment de plénitude, une invitation au voyage. Le visage d<a href="http://aesthetic.gregcookland.com/2008/11/eleanor-callahan-and-barbara-speak.html" target="_blank">&#8216;Eleanor</a> capte le regard ; il est encadré par cette longue et épaisse chevelure noire, jouant avec un contraste fort. Cette image passe du blanc presque surexposé au noir profond. On peut noter que le motif principal, le visage d&#8217;Eleanor, se situe légèrement décalé à gauche du centre de l&#8217;image. L&#8217;environnent aquatique participe à ce sentiment d&#8217;envolée, où le corps est en apesanteur, comme libéré de son poids. Elle flotte à la surface, sans rencontrer aucune difficulté. Elle est au delà du ressenti corporel, tout semble se jouer par l&#8217;esprit.</p>
<p style="text-align: justify;">Pense t-elle à quelque chose? Ou est-elle arrivée à un stade de concentration proche de la méditation, c&#8217;est à dire à la recherche d&#8217;un néant, du vide tant recherché dans le monde occidental ? Se vider la tête et l&#8217;esprit peut être ?</p>
<p style="text-align: justify;">On le sait <a href="http://www.google.ca/images?hl=fr&amp;client=safari&amp;rls=en&amp;q=Eleonor+callahan&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;source=og&amp;sa=N&amp;tab=wi&amp;biw=1174&amp;bih=721" target="_blank">Eleanor</a> est un motif important dans l&#8217;oeuvre de callahan: c&#8217;est <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Matrice" target="_blank">une matrice</a>. Ce mot est dérivé  de mater, qui signifie « mère » &#8211; un élément qui fournit un appui ou une structure, et qui sert à entourer, à reproduire ou à construire. Cette éthymologie est intéressante, et nous pouvons y reconnaître une piste permettant de mieux comprendre l&#8217;oeuvre de Callahan. C&#8217;est à travers la matrice d&#8217;Eleanor qu&#8217;il explore des pistes variées (par ce motif de différence et de répétition) et créant par la même occasion son oeuvre.</p>
<p style="text-align: justify;">Les yeux clos tournés vers le monde de l&#8217;imaginaire, de l&#8217;introspection et du mystère. Elle est dans le noir et pourtant si lumineuse. La Photographie est collée à son propre objet physique, à rendre l&#8217;image des corps et non de l&#8217;esprit.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>Une image &laquo;&nbsp;Double&nbsp;&raquo;:</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Elle semble avoir une apparence double. Le temps d&#8217;un instant, elle peut apparaître comme une femme méditéranènne au visage sévère : &nbsp;&raquo; <em>la Mama</em>&nbsp;&raquo; , comme un arrêt sur image d&#8217;un film de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Federico_Fellini" target="_blank">Fellini</a>, dans lesquels les personnages féminins tiennent une grande importance. Et, à l&#8217;instant suivant, nous la voyons comme la plus belle  des amantes : aimante, douce et passionnée .</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est peut être grâce à ce contraste fort de à la chevelure épaisse et sombre que notre oeil passe d&#8217;un sentiment à l&#8217;autre.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l&#8217;on fixe le visage et  focalisons notre regard dessus, il ressort découpé dans cette surface noire. Elle nous apparait alors plus sombre, plus sévère. Mais si, au contraire, notre regard circule de la chevelure au visage, là elle semble plus paisible et douce. La présence de cette chevelure nous amène également à dériver dans l&#8217;imaginaire. Dans tous les contes, par exemple, les personnages féminins ont les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheveu" target="_blank">cheveux</a> longs. Et les contes ne sont que des histoires métaphoriques sur le monde, du microcosme au macrocosme (dans un sens plus moderne, &laquo;&nbsp;macrocosme&nbsp;&raquo; désigne une vue globale.) C&#8217;est un symbole de féminité et de séduction.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils tombent sur ces seins se basculant au gré du vent, mouillés aux extrémités. C&#8217;est alors que l&#8217;on peut presque y voir se dessiner la forme d&#8217;un corbeau noir. On ne peut échapper au mythe des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sirène_(mythologie)" target="_blank">sirènes</a>. En grec ancien, une sirène est une créature mythologique hybride : mi-femme et mi-oiseau (tradition antique) ou mi-femme et mi-poisson (tradition médiévale). A la beauté surnaturelle, elles séduisent les hommes. L<span style="color: #000000;">e corbeau en rêve est censé être un oiseau de mauvaise augure</span><span style="color: #000000;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Mais c&#8217;est alors qu&#8217;elle se transforme en maîtresse de la création&#8230;Matrice à construire des histoires; Une oeuve d&#8217;art qui impose ce désir créatif; en un mot une image immémoriale.</p>
<h4><strong>Un peu d&#8217;histoire </strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Harry_Callahan_%28photographe%29" target="_blank"><strong>Harry Callahan</strong></a></h4>
<div id="attachment_3514" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3514 " title="eleanor2" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/eleanor2.jpg" alt="" width="460" height="368" /><p class="wp-caption-text">Harry Callahan, “Eleanor and Barbara, Lake Michigan, 1953″</p></div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Il est né le 22 octobre 1912 à Détroit, dans l&#8217;État du Michigan aux États-Unis. C&#8217;est en 1938 qu&#8217;il s&#8217;achète son premier appareil photo et rejoint le club de photographie chez <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chrysler" target="_blank">Chrysler Motors</a>, où il travaille. En 1941, il assiste à un atelier du photographe <a href="http://www.google.ca/images?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Ansel+Adams&amp;oe=UTF-8&amp;redir_esc=&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;source=univ&amp;ei=0GHoTKW9Csb_lgeIybHSCw&amp;sa=X&amp;oi=image_result_group&amp;ct=title&amp;resnum=1&amp;ved=0CCwQsAQwAA&amp;biw=1146&amp;bih=688" target="_blank">Ansel Adams</a> qui l&#8217;influence beaucoup. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/László_Moholy-Nagy" target="_blank">László Moholy-Nagy</a> lui offre un poste d&#8217;enseignant à <a href="http://newbauhaus.id.iit.edu/index.html" target="_blank">l&#8217;Institute of Design de Chicago</a> en 1946. En 1962, il part enseigner à la <a href="http://www.risd.edu/" target="_blank">Rhode Island School of Design</a>. Il dirigera son département jusqu&#8217;à son départ en retraite en 1977. En 1983, il déménage à Atlanta, Géorgie et y vit jusqu&#8217;à sa mort le 15 mars 1999.</p>
<p style="text-align: justify;">Ses sujets sont sa femme, <a href="http://www.google.ca/images?hl=fr&amp;expIds=17259,22104,24999,26473,27022,27740,27743&amp;xhr=t&amp;q=Eleanor+callahan&amp;cp=12&amp;client=safari&amp;rls=en&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;source=univ&amp;ei=tWLoTJjRMcOclgeOn_Bh&amp;sa=X&amp;oi=image_result_group&amp;ct=title&amp;resnum=1&amp;sqi=2&amp;ved=0CCkQsAQwAA&amp;biw=1146&amp;bih=688" target="_blank">Eleanor</a>, sa fille, Barbara, et les scènes qu&#8217;il croise au détour des rues de sa ville. À chaque fois, il met l&#8217;accent sur les lignes et les formes ainsi que le contraste et la luminosité. Il joue aussi avec les techniques d&#8217;expositions multiples. Son travail est une réponse très personnelle à sa vie. Il encourage d&#8217;ailleurs ses étudiants à faire de même en « photographiant leur vie » ; et il le leur montre au travers de ses propres images. Malgré ça, il n&#8217;est pas sentimental, romantique ou émotionnel. Il illustre beaucoup la place centrale qu&#8217;occupe Eleanor dans sa vie en faisant d&#8217;elle son sujet principal pendant prêt de 15 ans, mais les images ne représentent pas ce qu&#8217;elle est, ce qu&#8217;elle a fait ou ce qu&#8217;elle pense.</p>
<p style="text-align: justify;">Callahan laisse 100 000 négatifs et plus de 10 000 tirages derrière lui. <a href="http://www.creativephotography.org/" target="_blank">Le Center for Creative Photography (Université d&#8217;Arizona)</a> – qui possède plus d&#8217;archives et de travaux de photographes américains du xxe siècle que tout autre musée dans le monde – conserve les archives de Harry Callahan.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;La photographie est une aventure, tout comme la vie est une aventure. Si une personne veut s’exprimer photographiquement, elle doit absolument comprendre sa propre relation à la vie &laquo;&nbsp;</em> Harry callahan citation présente dans la scénographie de son exposition à la Fondation Henri Cartier Bresson.</p>
<p style="text-align: justify;">Allez faire un tour à la Fondation Henri Cartier Bresson – vous ne serez pas déçus !</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Tania Koller</strong></em></p>
<h4><strong>Fondation Henri Cartier-Bresson :</strong></h4>
<p>2, Impasse Lebouis, 75014 Paris<br />
Métro : Gaité, ligne 13, sortie n°1, vers la rue de l&#8217;Ouest, Edgard Quinet, ligne 6, vers la rue de la Gaité<br />
Bus : Ligne 28 et 58 arrêt Losserand-Maine, Ligne 88, arrêt Jean Zay &#8211; Maine<br />
Vélib : Avenue du Maine, rue de l&#8217;Ouest</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Gérard Tordjman présente Karma Roads à la Little big galerie</title>
		<link>http://www.fill-in.fr/2010/11/24/gerard-tordjman-presente-karma-roads-a-la-little-big-galerie/</link>
		<comments>http://www.fill-in.fr/2010/11/24/gerard-tordjman-presente-karma-roads-a-la-little-big-galerie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2010 21:50:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Galea</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Gerard Tordjman]]></category>
		<category><![CDATA[Little big galerie]]></category>
		<category><![CDATA[mois de la photo off]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.fill-in.fr/2010/11/24/gerard-tordjman-presente-karma-roads-a-la-little-big-galerie"><img class="size-full wp-image-3455" title="www.littlebiggalerie.com " src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/Blogphoto_221110_0003.jpg" alt="www.littlebiggalerie.com" width="460" height="308" /></a>
<p style="text-align: justify;">Gérard Tordjman  présente Karma Roads à la little big galerie dans le XVIII<sup>ème</sup> arrondissement à Paris durant le mois de la photo. A cette occasion, il a accepté de répondre à quelques questions. <a href="http://www.fill-in.fr/2010/11/24/gerard-tordjman-presente-karma-roads-a-la-little-big-galerie">Lire la suite</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3355" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3355" title="www.littlebiggalerie.com " src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/Blogphoto_121110_0002.jpg" alt="www.littlebiggalerie.com " width="460" height="317" /><p class="wp-caption-text">www.littlebiggalerie.com - ©Gerard Tordjman</p></div>
<p style="text-align: justify;">Gérard Tordjman  présente Karma Roads à la <a title="http://littlebiggalerie.lao-net.fr/" href="http://littlebiggalerie.lao-net.fr/" target="_blank">little big galerie</a> dans le XVIII<sup>ème</sup> arrondissement à Paris durant le mois de la photo. L&#8217;exposition  rassemble  de  nombreux  clichés  de routes, pistes, chemins, pris entre l&#8217;Alaska et la Patagonie. ces lacets de bitume, ces lignes droites de terre jaune nous invitent au voyage et à la découverte. A l&#8217;occasion de cette exposition, il  a accepté de répondre à quelques questions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?</strong><br />
Je m&#8217;appelle Gérard Tordjman, je met le savoir faire d&#8217;un photographe &laquo;&nbsp;corporate&nbsp;&raquo; au service d&#8217;un passionné de photographie</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis quand pratiquez-vous la photographie ? Et pourquoi avez vous commencé ?</strong><br />
Depuis 40 ans. J&#8217;ai commencé pour vivre, c&#8217;était pour moi une bouée de sauvetage et une question de survie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec quel type de matériel avez-vous débuté ? Qu&#8217;utilisez vous maintenant ?</strong><br />
I<a title="http://en.wikipedia.org/wiki/Instamatic" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Instamatic" target="_blank">nstamatic Kodak</a> et maintenant un moyen format Contax Phase one 40 mega pixels</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu’aimez-vous particulièrement dans la photographie ? Quels sont vos petits plaisirs ?</strong><br />
Capter les émotions, mes petits plaisirs sont découvrir de nouveau horizons en toute liberté.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pouvez-vous nous dire quelles sont, vos “références” en matière  de photographie ?</strong><br />
<a title="http://www.edwardburtynsky.com/" href="http://www.edwardburtynsky.com/" target="_blank">Burtynsky</a>, <a title="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sebastião_Salgado" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sebastião_Salgado" target="_blank">Salgado</a>, <a title="http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Depardon" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Depardon" target="_blank">Depardon</a>, <a title="http://www.stevemccurry.com/main.php" href="http://www.stevemccurry.com/main.php" target="_blank">Steve McCurry</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La route est le sujet principal de votre exposition, pourquoi ce sujet ? Que représente-t-il pour vous ?</strong><br />
La Route est mon karma. Je suis né dans les hauts plateaux d&#8217;Algerie, j&#8217;ai toujours été obsédé par les pistes, les chemins, les fleuves, les chemins de fer, etc tout ce que la nature  a permis à l&#8217;homme de communiquer avec elle et entre les peuples</p>
<p style="text-align: justify;">Merci à Gérard Tordjman!</p>
<h4><strong>Little big Galerie</strong></h4>
<p>45 rue Lepic dans le 18ème arrondissement à Paris<br />
Métro Blanche ligne 2<br />
Métro Abbesses ligne 12<br />
Mardi à Vendredi : 14h30 à 19h30<br />
Samedi : 11h à 19h30<br />
Dimanche : 15h30 à 19h30</p>
<div id="attachment_3356" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3356" title="www.littlebiggalerie.com " src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/Blogphoto_121110_0003.jpg" alt="www.littlebiggalerie.com " width="460" height="307" /><p class="wp-caption-text">www.littlebiggalerie.com- ©Gerard Tordjman</p></div>
<div id="attachment_3354" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3354" title="www.littlebiggalerie.com " src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/Blogphoto_121110_0001.jpg" alt="www.littlebiggalerie.com " width="460" height="309" /><p class="wp-caption-text">www.littlebiggalerie.com- ©Gerard Tordjman</p></div>
<div id="attachment_3457" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3457" title="www.littlebiggalerie.com " src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/Blogphoto_221110_0005.jpg" alt="www.littlebiggalerie.com" width="460" height="345" /><p class="wp-caption-text">www.littlebiggalerie.com- ©Gerard Tordjman</p></div>
<div id="attachment_3456" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3456" title="www.littlebiggalerie.com " src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/Blogphoto_221110_0004.jpg" alt="www.littlebiggalerie.com" width="460" height="339" /><p class="wp-caption-text">www.littlebiggalerie.com- ©Gerard Tordjman</p></div>
<div id="attachment_3455" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3455" title="www.littlebiggalerie.com " src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/Blogphoto_221110_0003.jpg" alt="www.littlebiggalerie.com" width="460" height="308" /><p class="wp-caption-text">www.littlebiggalerie.com- ©Gerard Tordjman</p></div>
<div id="attachment_3454" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3454" title="www.littlebiggalerie.com " src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/Blogphoto_221110_0002.jpg" alt="www.littlebiggalerie.com" width="460" height="345" /><p class="wp-caption-text">www.littlebiggalerie.com- ©Gerard Tordjman</p></div>
<div id="attachment_3453" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3453" title="www.littlebiggalerie.com " src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/Blogphoto_221110_0001.jpg" alt="www.littlebiggalerie.com" width="460" height="305" /><p class="wp-caption-text">www.littlebiggalerie.com- ©Gerard Tordjman</p></div>
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		<item>
		<title>Julien Gasco : &#171;&#160;Crossroads&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.fill-in.fr/2010/11/18/julien-gasco/</link>
		<comments>http://www.fill-in.fr/2010/11/18/julien-gasco/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Nov 2010 19:31:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jeremy Barré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Gasco]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[photographe]]></category>
		<category><![CDATA[Vernissage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fill-in.fr/?p=3377</guid>
		<description><![CDATA[<a href="http://www.fill-in.fr/2010/11/18/julien-gasco"><img class="size-full wp-image-3379" title="JG (6)" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/JG-6.jpg" alt="© Julien Gasco" width="460" height="307" /></a>
 
<br />
Pour ce nouvel Exposez-vous, c'est un habitué de Fill-in qui s'est prêté au jeu ! Julien Gasco nous présente son travail photographique et nous invite à le découvrir à partir du 28 novembre au "De l'autre côté" à Paris. <a href="http://www.fill-in.fr/2010/11/18/julien-gasco">Lire la suite </a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3379" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3379 " title="JG (6)" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/JG-6.jpg" alt="© Julien Gasco" width="460" height="307" /><p class="wp-caption-text">© Julien Gasco</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pour ce nouvel Exposez-vous, c&#8217;est un habitué de Fill-in qui s&#8217;est prêté au jeu ! Julien Gasco nous présente son travail photographique et nous invite à le découvrir à partir du 28 novembre au &laquo;&nbsp;De l&#8217;autre côté&nbsp;&raquo; à Paris</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?</strong><br />
J&#8217;ai 26 ans, je suis Chargé de communication et je fais de la photo pour le plaisir. J&#8217;habite à Paris mais je suis né et j&#8217;ai grandi à Montpellier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis quand pratiquez-vous la photographie ?</strong><br />
Je pratique la photo depuis 2005. J&#8217;ai commencé à m&#8217;y intéresser quand j&#8217;ai acheté mon premier numérique &#8211; un Sony modèle «grosse brique»-  un ou deux ans auparavant, mais rien de bien sérieux à cette époque. C’est un ami qui m’a dit que je devrais «creuser» un peu. Je me suis pris au jeu, j’aime l’objet en lui-même autant que le moyen d’expression.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec quel type de matériel avez-vous débuté ?</strong><br />
Je me suis acheté un bridge à l’occasion d’un voyage en Chine. Un moyen d&#8217;aller un peu plus loin sans avoir à porter deux kilos de matériel en plus de mes bagages, et de prendre des photos de meilleure qualité. Mais c&#8217;est en rentrant en France que j&#8217;ai commencé à y consacrer un peu plus de temps. J&#8217;ai récupéré le réflex Ricoh de mon père avec deux focales fixes, un 30mm et un 50mm. C’est un excellent moyen d’apprendre les rudiments techniques et de réfléchir à ses prises de  vues -pellicule oblige. Un an après, je me suis acheté un reflex numérique.</p>
<div id="attachment_3382" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3382 " title="JG (2)" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/JG-2.jpg" alt="© Julien Gasco" width="460" height="304" /><p class="wp-caption-text">© Julien Gasco</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelques anecdotes sur les étapes de votre apprentissage ?</strong><br />
Une des étapes les plus importantes de mon apprentissage a été l’achat d’un labo photo d’occasion avec des amis en 2008. D’une, parce qu’on a passé des soirées excellentes. De deux, parce que j’ai découvert que la retouche existait en argentique, et même qu’elle était une étape inévitable pour tirer le meilleur de son négatif : filtres de contraste, masques, virages, etc. Je me suis mis à Photoshop pour faire la même chose en numérique. C’est devenu une étape incontournable de mon « travail ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pouvez-vous nous dire quelles sont, vos “références” en matière  de photographie ?<br />
</strong>Je ne suis pas très calé en histoire de la photo. J’admire Willy Ronis pour sa capacité à saisir l’instant et ses cadrages toujours justes. Mais j’ai aussi un faible pour le coloriste Saul Leiter.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Si vous deviez citer UN photographe qui vous inspire particulièrement,  qui serait-il ?</strong><br />
Saul Leiter m’inspire plus que les autres, parce que j’admire son coup d’œil et son traitement de la couleur. Je trouve ça beau sans vraiment arriver à expliquer pourquoi. Cette capacité à figer des « tableaux », ça me fascine. Je pense notamment à une de ses photos d’une femme assise à la terrasse d’un café parisien. Le tirage est magnifique, on dirait une peinture !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avec quel matériel travaillez-vous ? Qu’est-ce qui a motivé votre  choix ?</strong><br />
Les objectifs du Ricoh à monture K m’ont orienté vers le Pentax K100D, puis au K7, qui me convient amplement. En argentique, j’ai aussi un Leica R3 avec un summicron 50mm f2 que m’a donné mon oncle. Pas facile à maîtriser, mais je m’y emploie. Le plus important c’est quand même que l’appareil soit fidèle et qu’on se sente bien avec, pas la marque ou le modèle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel(s) type(s) de photos réalisez-vous ? Une raison particulière à cela ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je fais presqu’exclusivement de la photo quand je voyage. Quand je reste trop longtemps au même endroit, je perds un peu l’inspiration.<br />
En ce qui concerne mon style de photographie, c’est à vous d’en juger, mais je pense que j’ai un regard plutôt contemplatif. Je privilégie l’ambiance et le spontané, ou l’insolite, plutôt que le témoignage.</p>
<div id="attachment_3383" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3383 " title="JG (9)" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/JG-9.jpg" alt="© Julien Gasco" width="460" height="692" /><p class="wp-caption-text">© Julien Gasco</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vos photos sont prises dans des pays et lieux très différents  (France, Chine, Hong Kong, Danemark&#8230;). Comment s&#8217;articulent votre travail et  vos voyages ?<br />
</strong>J’ai eu la chance de voyager avec mes parents étant jeune, puis pendant mes études et mon travail (j’ai vécu un an en Chine et six mois à Hong Kong). Je n’ai jamais voyagé pour prendre des photos, c’est toujours l’inverse qui s’est produit. Je shoote pour le plaisir et pour le souvenir, en essayant d’éviter l’effet carte postale. Et ce n’est pas toujours facile !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vous semblez apporter un traitement particulier à chaque photo. Pouvez- vous nous en dire plus sur votre démarche, de la prise de vue au  traitement de vos clichés.</strong><br />
J’essaie surtout de capter l’ambiance du lieu. Ensuite je modifie niveaux et couleurs pour mieux la retranscrire. Je considère de toute façon que le moment où l’on déclenche, aussi bien que le cadrage ou le choix de la couleur ou du noir et blanc sont une interprétation de la réalité. Accentuer ou modifier un peu les couleurs par un traitement croisé, c’est juste une interprétation de plus que je m’autorise. Bon, il ne faut pas tomber dans l’excès non plus… J’essaie, j’explore et parfois je me trompe et je reviens en arrière ! Et puis, je fais aussi un peu de noir et blanc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vous organisez prochainement une exposition sur Paris, c&#8217;est le moment  de nous en parler !</strong><br />
Cela fait un moment que j’y pense, sans vraiment oser le faire… Et mes amis m’ont fait ce joli cadeau pour mon anniversaire : ils ont cherché et trouvé un café où exposer mes photos ! C’est une super opportunité de présenter mon travail, et je profite de cette interview pour les remercier. Une trentaine de mes photos seront donc exposées au bar « De l’autre côté », 7 rue Léon Jouhaux, dans le 10<sup>ème</sup>, à Paris (métro République), du 28 novembre au 5 janvier. Le vernissage aura lieu le dimanche 28 novembre. N’hésitez pas à passer, vous serez les bienvenus (Plus d’infos bientôt sur <a href="http://www.cafedelautrecote.fr" target="_blank"><em>www.</em><em><strong>cafedelautrecote</strong></em></a><em><a href="http://www.cafedelautrecote.fr" target="_blank">.fr</a>)</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<div id="attachment_3384" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3384 " title="JG (1)" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/JG-1.jpg" alt="© Julien Gasco" width="460" height="690" /><p class="wp-caption-text">© Julien Gasco</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Si vous deviez choisir un seul de vos clichés, lequel serait-il ?<br />
</strong>Ce n’est pas facile de choisir… En ce moment j’aime bien la photo de l’ouvrier en contre-jour, en dessous d’une fenêtre pendue à une grue. J’étais tout seul dans Copenhague ce soir-là, et la lumière était superbe, je me suis régalé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu’aimez-vous particulièrement dans la photographie ? Quels sont vos  petits plaisirs ?</strong><br />
Quand une photo surgit de nulle part alors qu’on se demande pourquoi on a eu l’idée de sortir avec son appareil, c’est vraiment jouissif! On n’est pas toujours récompensé, mais quand ça arrive, ça fait plaisir… alors on recommence !</p>
<p style="text-align: justify;">Merci à Julien pour cet Exposez-vous ! et rendez vous à partir du 28 novembre  pour l&#8217;exposition !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vernissage exposition &laquo;&nbsp;Crossroads&nbsp;&raquo;</strong><strong> :</strong> dimanche 28 novembre 17:00 &#8211; 22:00<br />
Café  &laquo;&nbsp;De l&#8217;autre côté&nbsp;&raquo;<br />
7, rue Léon Jouhaux, 75010 (Métro République)<br />
Paris, France</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Jeremy Barré</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong> </strong></em></p>
<div id="attachment_3385" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3385 " title="JG (5)" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/JG-5.jpg" alt="© Julien Gasco" width="460" height="307" /><p class="wp-caption-text">© Julien Gasco</p></div>
<div id="attachment_3386" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3386 " title="JG (3)" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/11/JG-3.jpg" alt="© Julien Gasco" width="460" height="690" /><p class="wp-caption-text">© Julien Gasco</p></div>
<p style="text-align: justify;"><em><strong> </strong></em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Invitation au Salon de la Photo</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Nov 2010 07:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Galea</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p><a href="http://www.fill-in.fr/2010/11/03/invitation-pour-le-salon-de-la-photo/"><img src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/08/call_salonphoto.jpg" alt="Invitation : Salon de la Photo 2010" width="460" height="293"/></a></p>
<p style="text-align: justify;">Cette année, pour la première fois,  Fill-in est partenaire du salon de la photo qui se déroulera du 4 au 8 novembre à Paris Porte de Versailles. Nous sommes donc heureux de vous offrir votre entrée ! <a href="http://www.fill-in.fr/2010/11/03/invitation-pour-le-salon-de-la-photo/">Lire la suite</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="http://www.invitationphoto.com/" href="http://www.invitationphoto.com" target="_blank"><img src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/08/Blogphoto_210810_0001.jpg" alt="" width="460" height="607" /></a></p>
<p>Cette année, pour la première fois,  Fill-in est partenaire du <a title="http://www.lesalondelaphoto.com/" href="http://www.lesalondelaphoto.com/" target="_blank">Salon de la Photo</a> qui se déroulera du 4 au 8 novembre à Paris Porte de Versailles. Nous sommes donc heureux de vous offrir votre entrée (d’une valeur de 11 euros). Pour l&#8217;obtenir, rien de plus simple, <a title="Invitation salon de la photo 2010" href="http://www.invitationphoto.com/" target="_blank">rendez-vous à cette adresse</a> et saisissez le code <strong>FILI</strong>. Vous recevrez par e-mail votre invitation.</p>
<p>Toute l&#8217;équipe FIll-in vous souhaite un bon salon !</p>
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		<title>Derniers jours à la Maison Européenne de la Photographie</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Oct 2010 23:40:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie Camille</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.fill-in.fr/2010/10/18/derniers-jours-mep"><img class="aligncenter size-full wp-image-2871" title="koos-breukelpetit" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/koos-breukelpetit.jpg" alt="" width="460" height="320" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans l'espace de gauche je découvre le magnifique travail du photographe hollandais né en 1965. Il pratique déjà la photographie et l'art du portrait depuis plusieurs années lorsque il sort miraculé d'un accident de voiture.  <a href="http://www.fill-in.fr/2010/10/18/derniers-jours-mep"> Lire la suite</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img title="© Koos Breukel" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/koos-breukel.jpg" alt="© Koos Breukel" width="460" height="583" /><p class="wp-caption-text">© Koos Breukel</p></div>
<p><em><strong>É</strong></em><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong>tage +3 </strong></em></span><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong>Koos Breukel, ‘Faire Face’</strong></em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Dans l’espace de gauche je découvre le magnifique travail du photographe hollandais né en 1965. Il pratique déjà la photographie et l’art du portrait depuis plusieurs années lorsque il sort miraculé d’un accident de voiture. À partir de ce moment, il ne s’attachera plus qu’à réaliser des portraits et il choisira tout particulièrement des modèles blessés, au propre comme au figuré. Il met en lumière, en effet, de manière sensible et empathique, ceux qui ont du se battre pour continuer leur vie. Ainsi nous font face, en grand format, des portrait au piqué incroyable, certain nous fixe, d’autre pas vraiment mais chaque visage, chaque corps photographié nous transmet cette émotion propre au combattant, au survivant, au résistant.</p>
<p><div id="attachment_3019" class="wp-caption aligncenter" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-3019" title="© Fabien Chalon" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/img3155.jpg" alt="© Fabien Chalon" width="460" height="652" /><p class="wp-caption-text">© Fabien Chalon</p></div>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Étage +3 Fabien Chalon, ‘L’abandon’</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">C’est la première grande exposition de cet artiste plasticien. Les usagers de la gare du nord sont familiarisés à son travail grâce à la sculpture monumentale interactive installée depuis 2008 dans le hall de la gare : ‘le monde en marche’. Ici il nous propose cinq œuvres animées : sculptures – machines composées de micro caméras, d’écrans vidéo, d’équipements sonore, de petits objets. De la taille qu’un écran de tv , ce qui permet un dialogue intime avec le spectateur, ces sculptures sentimentales invitent au voyage et au rêve.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p> <div id="attachment_2806" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-2806" title="© Kimiko Yoshida" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/KIMIKO-YOSHIDA.jpg" alt="© Kimiko Yoshida" width="460" height="460" /><p class="wp-caption-text">© Kimiko Yoshida</p></div>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>É</strong></em><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong>tage -1 </strong></em></span><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong>Kimiko Yoshida, ‘ L</strong></em></span><em><strong>à</strong></em><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong> o</strong></em></span><em><strong>ù</strong></em><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong> je ne suis pas.’</strong></em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Au sous-sol, on découvre le surprenant et curieux travail de cette photographe japonaise née à Tokyo en 1963. Une série de 4 autoportraits quasi – monochromes, ‘ la mariée en mao,’ nous accueille. Les quatre photographies sont à priori identiques dans la composition, seule la couleur (vert, bleu, jaune et rouge) les distinguent. Kimiko Yoshida y pose en uniforme militaire chinois puis avec attention on découvre de subtiles variations dans les costumes et dans les accessoires (petit livre rouge, médailles militaires..). Ensuite mon regard se noie dans la série des ‘Mariées célibataires’ commencée en 2001. En grand format carré (elle utilise un Hasselblad et du film diapositive 6&#215;6), un mur d’autoportraits monochromes noirs fait face à un mur d’autoportraits monochromes blancs. Kimiko se grime, se transforme. Sa peau emprunte systématiquement la couleur du fond, ainsi son visage, son identité s’y dissout. Parfois le maquillage des lèvres ou des yeux nous permet de ‘repêcher‘ les traits de son visage. Chaque mariée me pousse d’émotion en émotion ; alors que le buste rouge ‘Marie-Antoinette recapitée en geisha’, planté au milieu de cette salle, me fait sourire, ‘la mariée torero en costume de lumière noire dans le souvenir de Picasso’ m’émeut particulièrement. Qu‘en est-il de l’autoportrait, lorsqu’une même figure se répète à priori, sans pourtant être identique à elle-même ?</p>
<p style="text-align: justify;">On comprends qu’en saturant l’espace de ses autoportraits en mariée monochrome elle nous les fait justement perdre de vue. Le titre de cette exposition résonne juste ‘Là où je ne suis pas’. Elle insuffle une dimension nouvelle au genre, à un moment tant couru, de l’autoportrait en ne le concevant que comme disparition.</p>
<p style="text-align: justify;">Les titres de ses séries sont de véritables oxymores, ainsi je poursuit l’exploration de son travail sur la série des ‘peintures, autoportraits’. Elle y détourne des objets usuels (pantalon, pull…) pour s’en faire des coiffes style grand siècle ,les photographies sont ensuite tirées sur des toiles. La fin du parcours nous présente sa série réalisée en 2010 qui marque son entrée dans l’image numérique. Elle construit un deuxième volet de la série ‘peintures, autoportraits’ accompagné d’une création sonore de Goran Vejvoda. En ayant accès au patrimoine Paco Rabanne, elle se coiffe des créations du couturier en référence aux chefs d’œuvres des maîtres anciens de la peinture.</p>
<p style="text-align: justify;">Un diaporama de 30 min, ‘There Where I am Not’ nous montre un plus large panel de ses autoportraits quasi-monochromes réalisés entre 2001 et 2010.</p>
<p> </p>
<p> <div id="attachment_2807" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-2807" title="© Ernestine Ruben et Mi Jong Lee" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/a815rgg7.jpg" alt="© Ernestine Ruben et Mi Jong Lee" width="460" height="381" /><p class="wp-caption-text">© Ernestine Ruben et Mi Jong Lee</p></div>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>É</strong></em><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong>tage &#8211; 0 </strong></em></span><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong>Ernestine Ruben et Mi Jong Lee, ‘Images au Corps’</strong></em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu’une photographe, Ernestine Ruben, ‘cherche à rendre visible le caractère voluptueux du corps et de l’esprit, de la nature et de l’espace’ et plus particulièrement les quatre éléments (terre, eau, air et feu) et qu’elle rencontre une styliste, Mi Jong Lee, que né-t-il de cette rencontre artistique ?</p>
<p style="text-align: justify;">6 images qui ressemblent au motif des écrans d’ordinateur en veille pour représenter les éléments, images imprimées sur des tissus pour que la styliste en face des robes.</p>
<p> </p>
<p> <div id="attachment_2808" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-2808" title="©Tania et Vincent" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/CK_03B.jpg" alt="©Tania et Vincent" width="460" height="618" /><p class="wp-caption-text">©Tania et Vincent</p></div>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>É</strong></em><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong>tage +1</strong><span style="font-family: Tahoma;"><span style="font-style: normal;"> </span></span></em></span><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong>Tania et Vincent, ‘Consumation. Consommation de luxe dans un Citizen K’</strong></em></span></p>
<p style="text-align: justify;">On y découvre ou re-découvre en grand format le travail des photographes Tania &amp; Vincent réalisé pour le magazine Citizen K.</p>
<p style="text-align: justify;">Formés à la photographie et au graphisme à l’École Cantonale d’Art de Lausanne, ils composent des images à la mise en scène folle et au rendu léché sans que n’intervienne jamais le montage numérique, pour le désormais célèbre magazine de mode. Leurs images se construisent en studio avec des collages et des objets aux échelles différentes, un mot est associé à chacune d’elles, on perçoit clairement leur formation suisse au graphisme. Leur travail, ici, s’articule autour des mots et de la résonnance produite par les images auxquelles ils sont associés, non sans un certain humour.</p>
<p> </p>
<p> <div id="attachment_2809" class="wp-caption alignnone" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-2809" title="Karl lagerfeld" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/CHANEL-campagne-PAP-AH-2009-10_landscape_gallery-photo-karl-lagerfeld-bd.jpg" alt="Karl lagerfeld" width="460" height="264" /><p class="wp-caption-text">© Karl lagerfeld</p></div>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>É</strong></em><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong>tage +2</strong><span style="font-family: Tahoma;"><span style="font-style: normal;"> </span></span></em></span><span style="font-family: 'Helvetica CY', serif;"><em><strong>Karl Lagerfeld, ‘Parcours de travail’</strong></em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Deux salles s’offrent à nous pour la première exposition de photographies du célèbre couturier. La première ( suivant le sens du parcours), ‘l’atelier du regard’, nous présente une partie inconnue et peu attendue de son travail, un aspect plus expérimental. Ici ses clichés s’intéressent à des sujets plus traditionnels comme le paysage et l’architecture. Il nous propose, en effet, une série sur Versailles, une autre sur les façades new yorkaises ou encore la Casa Malaparte de Capri. Rien de renversant, ni dans les sujets traités ni dans sa manière de les aborder. On apprécie la maîtrise des tirages présentés et leur diversités (tirages Fresson, résinotypie, transferts de polaroîds retraités à la main, sérigraphies…).</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque l’on pénètre la deuxième salle on est saisie par l’ambiance bleue produite par le néon qui encercle la photographie silhouette grandeur nature d’un Karl Lagerfeld noir et blanc. Le ton est donné, cette partie de l’exposition s’intéresse à la facette la plus connue ou pour le moins attendue de son travail car en continuité avec son personnage public. À savoir, des images de modes réalisées pour la presse ou encore des publicités élaborées dans son atelier. Là encore on peut noter le joli travail de colorisation effectué à la main alors que notre regard se balade d’image en image, de série en série, comme on feuillette les pages d’un magazine de mode. Les images sont bien composées, les lumières maîtrisées mais aucune n’accroche vraiment le regard, aucune n’interpelle. Il démontre son érudition en matière d’histoire des arts en multipliant les séries références ou hommage aux artistes peintres, cinéaste (Roy Lichtenstein, Fritz Lang, Oscar Schlemmer…) de façons plus ou moins impertinentes.</p>
<p style="text-align: justify;">On finit cette exposition dans une salle où se font face deux murs remplis d’images ( aurait – on voulu nous démontrer le foisonnement créatif et productif de monsieur Lagerfeld ?). Ainsi d’un côté, en enfilade sur trois lignes, une soixantaine de portraits de diverses célébrités (Depardieu, Mougladis, Lynch, Birkin, Paradis, Moss…) font face à des images de mode. Il met en scène (avec humour parfois) les modèles, ses vêtements et parfois lui-même dans des chambres d’hôtels, à la plage, en studio…</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette même salle un mur expose les 18 images sérigraphiées en noir et blanc de la série ‘The Beauty of Violence’ réalisée en 2010 ; ensemble qui relève de l’essai en studio, sans autre intérêt, que le joli corps d’un mannequin masculin qui se débat avec ‘violence’ dans le tissus du cyclo …</p>
<p style="text-align: justify;">Aucun rythme et un certain manque de cohérence dans la juxtaposition des images, nous laisse le sentiment que l’accrochage ici n’est pas maîtrisé. Les portraits réalisés pour la presse ne sont pas mis en valeur et là encore aucune écriture n’apparaît. Le style peut nous faire penser à Steichen, Paolo Roversi ou encore Sarah Moon.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Marie Camille Martin</strong></p>
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		<title>KIMIKO YOSHIDA Une exposition A VOIR !</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Oct 2010 16:15:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fanny Leloup</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.fill-in.fr/2010/10/16/kimiko-yoshida/ "><img src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/intro_Yoshida.jpg" width="460" height="306"/></a></p>
<p style="text-align: justify;">Actuellement présentée à la maison européenne de la photographie jusqu’au 31 octobre 2010, Kimiko YOSHIDA est une artiste contemporaine japonaise à découvrir absolument.<a href="http://www.fill-in.fr/2010/10/16/kimiko-yoshida/ "> Lire la suite</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/picassotorero1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2822" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/picassotorero1.jpg" alt="" width="460" height="460" /></a></p>
<address>Peinture (Torero de Picasso), autoportrait, 2007-2009 <span style="font-family: Consolas, Monaco, 'Courier New', Courier, monospace; line-height: 18px; font-size: 12px;">©<span style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; line-height: 19px; font-size: 13px;"> Kimiko Yoshida</span></span></address>
<p style="text-align: justify;">Actuellement présentée à la maison européenne de la photographie jusqu’au 31 octobre 2010, <a title="http://www.kimiko.fr/" href="http://www.kimiko.fr/" target="_blank">Kimiko YOSHIDA</a> est une artiste contemporaine japonaise à découvrir absolument.</p>
<p style="text-align: justify;">Née à Tokyo en 1963, Kimiko étudie à partir de 1995 la photographie au Japon, au <em><a title="http://tcp.typepad.jp/" href="http://tcp.typepad.jp/" target="_blank">Tokyo College of Photography</a></em>. L’année suivante, c’est à <em><a title="http://www.enp-arles.com/" href="http://www.enp-arles.com/" target="_blank">l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie</a></em><a title="http://www.enp-arles.com/" href="http://www.enp-arles.com/" target="_blank"> </a>à Arles qu’elle poursuit ses études.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette fuite en France s’explique notamment par une enfance douloureuse « <em>« J&#8217;ai fui le Japon parce que j&#8217;étais morte. Je me suis réfugiée en France pour échapper à ce deuil. Mon désir est d&#8217;Être là où je ne pense pas être. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">C’est ainsi, en connaissant mieux l’histoire de l’artiste, que l’on comprend le titre de l’exposition <em>« Là où je ne suis pas ».</em> Chargées d’histoires personnelles, de poésie, et d’imagination, vous savourerez alors le paradoxe de ses photographies qui se révèlent être des autoportraits.</p>
<p style="text-align: justify;">Fardée tel le fond du décor, nous en perdons les contours de son visage. L’artiste s’efface alors dans des autoportraits quasi-monochromes. Sa figure apparaît puis disparaît, se révèle et s’envole, vie et meurt. Notre attention se porte alors sur des détails simples et efficaces qui agitent notre esprit. Tout est pensé, réfléchi, rien ne semble être laissé au hasard, et nous sommes simplement emportés devant ces photographies.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/maorouge-3.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2804" src="http://www.fill-in.fr/wp-content/uploads/2010/10/maorouge-3.jpg" alt="" width="460" height="465" /></a></p>
<address>La Mariée Mao (garde rouge), autoportrait, 2009 © Kimiko Yoshida</address>
<p style="text-align: justify;">L’exposition se divise en trois principaux thèmes.</p>
<p style="text-align: justify;">La première salle présente des autoportraits de Kimiko sur le thème des « Mariées célibataires ». Elle développe cette idée depuis 2001 qui<span style="color: #ff0000;"> </span>reflète la peur d’une enfant hantée par l’image d’une mère n’ayant eu d’autres choix que d’accepter un mariage arrangé. Le sujet est décliné dans des dizaines et dizaines d’autoportraits, tantôt mariée mythologique, tantôt danseuse sacrée du temple d’Angkor Vat ou encore Camerounaise, Egyptienne, Astronaute, voir même Pokemon.</p>
<p style="text-align: justify;">La deuxième salle, expose une nouvelle série développée par <a title="http://www.kimiko.fr/" href="http://www.kimiko.fr/" target="_blank">Kimiko YOSHIDA</a> intitulée « Peintures ». Son imagination est encore ici grandissante. En entrant dans la salle, on aperçoit des personnages aux coiffes magnifiques, aux parures admirables et dont les couleurs sont chatoyantes. C’est en nous approchant que nous découvrons que le tout n’est que détournements d’objets. Chaussures, manteaux, sacs à main sont utilisés là ou on ne s’y attend pas. Mais plus encore que le détournement d’objets, l’artiste s’appuit sur des chefs d’œuvre de l’histoire de la peinture pour réaliser ses photographies<span style="color: #ff0000;">. </span>On y retrouve notamment Arearea de Gauguin, Salomé de Klimt, la jeune fille souriant de Vermeer et bien d’autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin dans la troisième et dernière salle Kimiko s’approprie, en tant qu’ancienne créatrice de mode, les créations de haute couture de Paco Rabanne et les détourne à nouveau selon ses idées extravagantes pour créer encore ici<span style="color: #ff0000;"> </span>des photographies particulièrement prenantes</p>
<p style="text-align: justify;">Je pense que vous l’aurez compris, j’ai particulièrement apprécié cette exposition. Chaque photographie se<span style="color: #ff0000;"> </span>révèle être une véritable réflexion. Au-delà du simple autoportrait, Kimiko nous fait voyager à travers l’histoire, les cultures, la mythologie, l’art…Kimiko nous entraine sur des chemins où l’on ne s’y attend pas, et on aime !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fanny Leloup</strong></p>
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